
Comme prévu nous terminons notre visite roumaine par sa
capitale Bucarest. Alors pour tout dire Bucuresti (en roumain dans le texte)
est un vaste embouteillage et il faut faire preuve de patience et de persévérance
pour atteindre le centre-ville un vendredi soir. Nous ne savions quoi attendre
de notre séjour à la capitale, car elle est souvent comparée à Budapest ou
Prague et donc un peu décevante mais contrairement à ces avis d’autres
voyageurs nous y avons passé un très agréable week-end. Premier élément
important pour nous : pas de galère d’hôtel, nous avons pu rester dans la
Citrouille sur un parking gardé derrière le Palais de justice, à l’abri de
l’Eglise Orthodoxe Domnita Balasales et des grands immeubles de la Place
Unirii, autant dire dans l’hyper centre et franchement très calme. Super
pratique, on peut tout faire à pied, même si le métro est sur la place, bars et
restaurants du centre historique sont à 2 pas. Premier soir, un peu fatigués
par la route nous nous contentons d’une courte balade et d’un resto en nous
promettant d’en profiter un peu plus le lendemain. Nous réservons d’ailleurs in
extremis une table dans la grande brasserie Caru’ cu Bere et on s’imagine déjà
finir la soirée dans un bar plein de monde. En ville quoi ! Mais… c’est
sans compter sur le COVID !!! Et oui on n’avait pas percuté mais il y a un
couvre-feu et tout doit fermer à 21h ! Les serveurs de la brasserie
passent donc prendre la dernière commande un peu avant et à 21h30 au plus tard,
tout le monde dehors ! Donc quand on sort du resto, c’est ville morte.
Pfiu, même pas drôle !!!



Mais à part cette petite déception, Bucarest est une ville
où il est agréable de se promener pour passer d’un magnifique bâtiment à
l’architecture baroque avec ses coupoles de verre à un monument à la gloire des
révolutionnaires dans le plus pur style soviétique. Entre les deux, un
monastère orthodoxe, des passages couverts qui n’ont rien à envier à leurs
homologues parisiens et de magnifiques librairies qui occupent de beaux
immeubles anciens et invitent à la flânerie. Et puis les gens y vivent, on
n’est pas dans un Disney Land déserté par les locaux au profit du marché
touristique. Ce qui avait été notre sensation à Prague et un peu aussi à
Budapest. Pour couronner le tout, notre amour pour le street art a été comblé.
Bucarest est particulièrement active de ce côté-là, avec des associations de
promotion, un festival qui attire des pointures et des artistes locaux qui s’en
donnent à cœur joie. Partir à la recherche de fresques c’est toujours
l’occasion de découvrir des quartiers peu fréquentés par les touristes et quand
on a enfin déniché le bon quartier, c’est plein de jolies surprises si on sait
regarder dans les cours intérieures, lever la tête, ou trouver la face cachée
du bâtiment qui sert de toile. Bien sûr le risque dans cet art éphémère c’est
que d’autres soient passés par là et qu’une multitude de tentatives artistiques
plus ou moins heureuses se superpose. Mais on trouve de plus en plus de cartes
en ligne qui répertorient ces œuvres et les plus importantes sont intouchées.
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| Le plus vieux carvanserail... aujourd'hui un restaurant |
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| Siège de la CEC bank... |
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| Sympa la librairie Carturesti |
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| Memorial de la Renaissance à la mémoire de la Révolution de 89 |
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| Carol I devant le Palais Royal |
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| Le fameux palais de Caucescue, la ruine du pays |
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| Quand Andy Popescu star musicale roumaine fait son vlog dans sa Lanborghin |
Un peu de street-art roumain !















Le dimanche pour nous à Bucarest c’est comme à Bamako, jour
de marché et donc direction l’immense marché de Obor. Immense est un faible
mot, on dirait un Marché d’Intérêt National avec ses multiples halles et autant
d’allées extérieures. De quoi piétiner pendant quelques heures dans une foule
qui semble ignorer le covid (le masque sur le menton) et comme on ne sait pas
résister on revient les bras chargés, de fruits, de graine de couscous (oui oui
on en a trouvé) de thé en vrac d’une épicerie indienne, de fromages locaux de
vaches et de brebis. On réalise à quel point les roumains raffolent de la carpe,
du sillure et des abats. La carpe représente 80% des étals des poissonniers
dans toutes les tailles de moins d’un kilo à plus d’une quinzaine de kilos. Les
clients les achètent entières et les emportent dans de grands sacs poubelles
après que les poissonniers les aient vidées en plongeant tout leur bras dans
les entrailles. Pour ce qui est des boucheries, on trouve principalement du
porc, de la chèvre, du mouton… et toute sorte d’abats, de panses et de boyaux
pour réaliser soit même ses saucisses. D’ailleurs le marchand de quincaillerie
à l’extérieur outre de magnifiques marmites vend aussi de rutilantes machines à
vis pour remplir les boyaux. Et comme c’est la saison des choux on en trouve
des montagnes ainsi que toutes les tailles de barils pour les faire fermenter.
Quand on a fini les courses il est de tradition d’aller manger des mici avec de
la moutarde ou du raifort en buvant une bière debout à l’un des estancots qui
bordent les halles. Les files d’attentes se rallongent et les placent sont
chères mais cela semble faire partie de la tradition, covid ou pas. Et si vous
n’aimez pas la saucisse, vous pouvez toujours vous laisser tenter par les
gogosi : des beignets tout frais couverts de sucre qui selon les échoppes
ressemblent à des chichis ou à des donuts. Bref le marché d’Obor c’est une
ville pleine de vie, de celle que nous aimons car on y apprend toujours plus
sur la manière dont les gens vivent qu’en visitant un musée. On repart les bras
chargés mais toujours avec l’intention de faire un tour dans le quartier
arménien.  |
| Bière et mici |
 |
| Vous voulez des choux ? ( moins de 50ct le kilo) |
Aujourd’hui à part son Eglise, la communauté arménienne est bien
pauvre… elle est réduite à moins de 600 personnes alors qu’au XVIII ème siècle elle
comptait plusieurs centaines de familles marchands de tabacs, café, soie ou de
cacao. Ce quartier est en fait un réseau de ruelles désertées par les touristes
et la circulation, bordées par de vieilles maisons endormies à l’architecture neo-roumaine
ou art déco, recouvertes de lierre ou de vigne et qui rénovées ou non ont dû
connaitre leur heure de gloire. Elles ont été, dans tous les cas, épargnées par
l’ère Caucescue. En s’y promenant on peut encore imaginer sa prospérité et sa
vie d’autrefois. Un havre de paix…


Et puis nous passons notre dernière soirée à Bucarest et en
Roumanie avec Dominique et son ami. Une française que je ne connaissais que
virtuellement grâce à un groupe Facebook «Les filles du bitume » et qui a
accepté de réceptionner et garder pour nous un colis de médocs. Elle est prof
de français et vit à Bucuresti depuis plus d’un an. Une chouette rencontre
autour d’une bière (et oui à nouveau tout ferme à 21h) pour clore ce périple
roumain, car dès le lendemain nous traverserons le Danube une dernière fois
pour entrer en Bulgarie.
Enfin ça, c’est ce que nous pensons… en nous dirigeant vers
le ferry qui relie Turnu Magurele a Nikopol. On se presse un peu car le dernier
ferry part à 17h30 et on n’est pas en avance. Mais à 16h30 on est dans les
temps pour… se faire refouler car en ces temps de covid seuls les chauffeurs
routiers et leur PL sont autorisés à passer par là, pour le commun des mortels
c’est passage par le pont et le poste frontière de Giurgiu. On est bon pour un
détour de plus de 80km. Argh !!! Bon ben nuit supplémentaire dans la
campagne roumaine et en route des potron-minet !
On arrive au poste roumain le sourire aux lèvres et la fleur
au fusil juste avant que le fonctionnaire local nous montre que notre vignette
routière a expiré depuis 5 jour (on n’a pas vu le temps passer) et nous réclame
55 euros d’amende. Sachant que la vignette pour un mois vaut 20 €, j’aime autant
vous dire que Le lion n’est pas d’accord, le mec argumente en promettant de
délivrer une quittance mais Xtian refuse jusqu’à ce que le douanier, sans doute
épuisé par tant d’obstination, le renvoie à pied acheter une vignette de 5
jours dans un estancot 500m en arrière. Il garde quand même les papiers du
camion au cas où… au final coût des 5 jours de rab : 4 euros et une
leçon de morale ! Ca valait le coup d’insister quand même.

Nous traversons le pont et nous voilà à la frontière bulgare
où pour la première fois on nous demande le pass sanitaire et le passeport pour
vérifier la concordance. Mais curieusement alors que dans chaque boutique ou
restaurant ils nous le scannent, ici un simple coup d’œil. M’enfin, j’y
comprends plus rien à leur mesures, moi. Ensuite nous découvrons le système de vignette
bulgare. Pour les véhicules de moins de 3t5, aucun souci tu achètes une
« e-vignette » pour la durée que tu veux et c’est une misère. Mais
pour les poids lourds on a affaire au système le plus compliqué jamais inventé.
Kafka nous voilà ! Tu payes au kilomètre parcouru sur l’ensemble des
autoroutes et routes nationales. Jusque-là c’est clair. Mais comme il n’y a pas
de péage, chaque jour tu dois aller dans une station-service pour acheter ton
parcours sur une borne. Tu rentres les données de ton véhicule dans la machine,
la ville de départ, celle d’arrivée et tu dois préciser entre 2 et 6 points de
passage entre les 2. A partir de là ça, la machine te calcule le tarif, tu
payes et tu as 24 heures pour effectuer le parcours déclaré sans en changer. Si
tu décides de t’arrêter en route… tu repayes et si tu sors du parcours… tu te
retrouves en infraction. Et oui les routes sont balisées avec des caméras de
surveillance qui prennent ta plaque d’immatriculation à intervalle régulier. Ah
oui, ils sont à la pointe du progrès donc il existe aussi une application pour
que tu puisses faire ça en ligne, sauf que dans ce cas il faut acheter ton
parcours 3 jours à l’avance le temps que le paiement soit dûment transféré de
ton compte au leur. On croit rêver, on te suit à la trace, pire qu’en Chine…si
c’est pas du flicage ! Evidemment les flottes de camions routiers ont des
boîtiers qui leur évite tout ce cirque. Après les premières 24h notre décision
est prise on va alléger la Citrouille et la considérer comme un véhicule de 3t5
donc avec une e-vignette mensuelle. Si ça doit poser problème on le découvrira
à la frontière et on expliquera que personnes ne nous a expliqué et que l’on
est un bête camping-car pas un camion. Après tout, on a pu constater à chaque
fois qu’ils ne savent pas lire nos carte grises, donc on espère que la
Citrouille fera illusion et on croise les doigts. En attendant en route pour trouver
un distributeur bancaire… qui soit dans une agence bancaire parce que sinon les
frais sont supers élevés. Pas évident… on en trouve un à Ruse une ville qui a dû arrêter de vivre à la chute de l’empire soviétique ( d'autant que l'on est revenu à l'alphabet cyrilique), tout est gris et sous la
pluie c’est pire. Le distributeur est en panne, Xtian rentre alors dans
l’agence et en ressort après que la préposée lui ait vociféré dessus genre,
c’est en panne je peux pas vous donner d’argent. Bon ça c’est fait. On finit
par en dénicher un autre et en route pour la Veliko Tarnovo.


Une des plus
jolies petites villes de Bulgarie, au cœur d’un massif montagneux. Ce qui
signifie qu’elle est accrochée à flanc de montagne et qu’il faut s’accrocher
nous aussi pour arpenter les rues pavées et pentues. Un défi pour se garer en
Citrouille. Nous avions localisé un parking pas trop loin du centre mais qui
s’est avéré fermé et avec au bout de l’impasse un escalier. On a un 4x4 mais il
ne monte pas encore les marches… donc marche arrière dans l’impasse entre les
voitures garées de part et d’autre que du bonheur. Ensuite quand on a trouvé
une place payante (ben oui pour le gratuit tu es à des kilomètres du centre)
c’est-à-dire payante par sms et pour lequel il faut avoir une carte avec un
abonnement à un opérateur local. Oui oui, tout est simple dans ce pays… quand
ce n’est pas le cas, tu demandes dans la rue à quelqu’un comment faire. La
personne te désigne alors une folle avec un gilet jaune (non non il n’y a pas
de lien) qui est la préposée au parking. Tu peux lui acheter des tickets de 1
heure à un prix dérisoire mais il faut avoir l’appoint. Sauf que quand tu sors
de la banque tu n’as pas de monnaie. Donc nouveau défi boire un café rapido
pour faire la monnaie et retrouver la préposée qui arpente le quartier en
parlant toute seul (en bulgare) et de temps en temps en hurlant sans raison sur
les passants qu’elle croise et qui n’y prêtent aucune attention. Bon la cerise
sur le gâteau c’est qu’on prend un peu plus de temps que prévu et quand on
revient au camion on a un beau sabot à la roue ! Mais oui je vous dis
notre séjour bulgare commence à la perfection (tout dans une seule journée
quand même). J’essaie de téléphoner au numéro sur le PV et je me fais raccrocher
au nez car je ne parle ni bulgare ni russe. Amis bulgares je vous aime !
Heureusement les préposés au sabot passent par-là, ou ils nous guettaient, va
savoir… et en moins de 2 on paye l’amende de 10€ et on s’en va. Ouf ! Bon
malgré tout on doit reconnaitre de Veliko Tarnovo qu’elle vaut le détour,
surtout hors saison car cette ville accueille plus d’un million de touristes
par an, ce qui explique donc le nombre de restaurants (fermés) et de boutiques
qui vendent des souvenirs, des tenues folkloriques et des produits à base de
rose (la Bulgarie est le 1er producteur d’essence de rose). A côté
de ça les boutiques de mode sont toujours en train d’écouler les stocks de
l’ère soviétique… 






Notre objectif est d’aller rendre visite à Lise, une autre
« Fille du Bitume » que je ne connais donc que virtuellement et qui a
acheté une petite maison dans un petit village bulgare à 70 km de Sofia. En
fait de maison chez Lise c’est un peu l’arche de Noé. Dès qu’un animal est
malheureux Lise est là, elle accueille donc 3 lapins ( Jean-Paul, Pancake et
Ivana), 3 ânes ( Kroumchi, Marco et la Grosse), 1 buffle qui se prend pour un
chien et réclame en permanence des câlins( Billy), 2 chats ( Mayo et Pitichat),
1 coq ( qui sonne le réveil à l’heure asiatique donc très tôt) et 6 poules avec
plein de plumes aux pattes (dont l’une s’appelle l’Inspectrice je vous laisse
deviner pourquoi). La maison est rustique avec poêle à bois y compris pour
l’eau mais Lise vit aussi dans son camion (19t) ou dans son fourgon Sprinter
quand elle part travailler … Hé oui Lise est hôtesse de l’air chez Air France,
donc un mois c’est chef de cabine avec uniforme et un mois roots les pieds dans
le foin ou le potager. Nous avons profité d’elle pour aller faire intervertir
les roues du camion à Yablanitsa car impossible d’en commander des neufs nulle
part. Heureusement… car sitôt arrivé le garagiste nous montre qu’une jante est
cassée, fêlée tout autour du moyeu ! Argh on a eu de la chance… Bon ben on
met la roue de secousr à la place et on contacte notre fabricant de jante (oui
elles sont sur mesure donc introuvables) qui nous la remplace sans souci et
nous l’expédie, si on lui donne une adresse. On part donc à la recherche d’une
adresse plutôt dans le nord de la Grèce (le temps que ça arrive on aura
avancé…un peu). Une fois de plus Lise nous rend un grand service car elle part
en Grèce pour bosser et en chemin demande à un garage pneu s’il accepte de
réceptionner la jante et la stocker pour nous en attendant notre passage. Et
voilà… encore un problème qui se règle !  |
| Billy! |
 |
| Kroumchy et Marco derrière |
 |
| Kroumchy et Billy, les meilleurs potes ! |
 |
| Mayo |
 |
| Pitichat |
 |
| L'inspectrice |
 |
| M. Le Coq et son Harem |
 |
| Grrrr ! |
Direction la campagne pour le week-end avant de rallier
Sofia et on se pose en bas dans une prairie accessible par un petit chemin bien
pentu… sauf qu’il se met à pleuvoir grave dans la nuit et rien de pire qu’un
chemin boueux à regrimper. Donc à 4 heures du mat, haut les cœurs on plie tout
et on part se poser ailleurs pour finir la nuit ! Heureusement il n’y a
pas foule et on trouve aisément un havre moins boueux.


Tout va bien mais comme d’habitude les emmerdes voyagent en
groupe et ce coup ci c’est le chauffage qui nous laisse tomber. Après quelques
tests on pense que c’est le bruleur qui est encrassé et qu’il faut donc décalaminer.
Le dire est facile mais le faire…c’est une autre paire de manche surtout s’il
faut changer le filtre et donc en trouver un neuf. Là encore, merci Lise qui
depuis la Grèce nous indique un pro à Sofia et nous évite un aller-retour de
200km à Vidin où était répertorié le seul spécialiste Eberspacher de Bulgarie.
Décision prise on stoppe pour la nuit sur un large parking de golf à une 50aine
de km de Sofia et on repartira première heure mardi matin pour aller voir le
pro. Coté eau chaude on se sert de la casserole et côté chauffage on met un
pull supplémentaire et on fait tourner le moteur pour utiliser le petit
soufflant électrique que l’on a en réserve quand on est branché sur secteur. La
belle surprise c’est le matin au réveil… tout est silencieux et blanc. Et oui,
il neige à gros flocons et une belle couche de poudre blanche recouvre tout le
paysage. C’est beau… mais froid, et pas vraiment dans nos plans. Mais il semble
que les chasse-neige soient en action et on décide de tenter notre chance en
milieu de matinée. C’est sans souci, l’autoroute est nette et seuls les poids
lourds sont stoppés par la police sur la bande d’arrêt d’urgence, puis relâchés
à intervalle régulier pour éviter qu’ils ne s’entassent. Nous rallions le
garage de Sofia sans problème et 2 ouvriers prennent en charge notre problème
aussitôt. L’un d’eux parle un tout petit peu anglais ce qui avec le complément
de google trad rend la vie presque facile. Démontage, test, nettoyage, décalaminage,
changement du joint et des filtres. 2 heures plus tard notre chauffage
fonctionne à nouveau. C’est quand même extraordinaire ce sens du service et de
la disponibilité. A chaque fois il me semble qu’il n’y a qu’en France que tout
est compliqué. La vie est belle ! On va enfin pour voir visiter Sofia. La
suite au prochain épisode, espérant que le wagon des ‘’couilles du jour’’ est
derrière nous !

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| Les pros du chauffage ! |
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| Le nouveau kit qui sauve! |
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| Sofia nous voilà ! |
Un big bisous frais frais à tous !
Coucou Isa et Xtian,
RépondreSupprimerAprès avoir lu vos péripéties, j'ai,plus que jamais, foi en l'expression: "il n'y a pas de problèmes, il n'y a que de solutions!!";)
Gros bisous, Martine
Isa ,tu es une conteuse née ! je me suis regalee avec toutes vos peripeties mais surtout l'art de les prendre sans dramatiser Je ne sais pas si vous avez recu mon dernier message ; je l'ai ecrit en salle d'attente ou votre recit m'a une fois de + bien emballé .
RépondreSupprimerGros bisous a vous 2 et merci pour votre optimisme et votre curiosite : tres belles photos .
Comme vous etes des gens sympas vous rencontrez des personnes formidables; cette fille avec tous ces animaux ,une vie elle aussi incroyable et pas ordinaire . Joelle
Amazing to read all of your adventures! We laughed and cursed almost as if we were living it ourselves! Hope you are doing well! We are heading to the Turkish border next week, where are you guys now?
RépondreSupprimerTake care